Le Brésil est l'une des équipes les plus attendues. À mon avis, ils ont eu un match d'ouverture assez bon, mais n'ont pas montré l'apparence d'un candidat au titre absolu. Le Brésil a beaucoup contrôlé le ballon, a exercé une pression et a su imposer son jeu, surtout après avoir été mené au score par le Maroc. Cependant, cette équipe a toujours révélé des limites dans le changement d'état et le profit des occasions.
Le plus grand point positif est que l'empreinte de Carlo Ancelotti a commencé à apparaître. Le Brésil joue de manière plus organisée, sait comment contrôler le rythme du match et n'est pas entraîné dans une situation trop émotionnelle comme auparavant. Vinicius continue de montrer son rôle de leader en attaque, tandis que les ajustements de personnel d'Ancelotti aident également l'équipe à maintenir la pression en deuxième mi-temps.
Cependant, le match nul contre le Maroc montre que le Brésil a encore un certain écart par rapport à la version parfaite que les fans attendaient. Ils se créent de nombreuses occasions mais manquent de tranchant dans les situations décisives, et en même temps, la défense perd toujours son concentration à certains moments et laisse l'adversaire exploiter les espaces. Je crois que les 2 prochains matchs contre Haïti et l'Écosse montreront plus clairement le niveau de préparation de la Selecao pour le voyage à la conquête de la Coupe du monde 2026.
Dans la nuit du 15 juin et à l'aube du 16 juin, il y a eu quelques matchs notables. J'attends avec impatience la façon dont l'Espagne montrera sa position de championne en titre de l'EURO dès son premier match. Le Cap-Vert n'est pas un adversaire de même niveau, mais c'est un test important pour voir comment La Roja fonctionne dans les conditions de la Coupe du monde, où la pression et l'intensité sont complètement différentes des qualifications.
L'Espagne résoudra facilement son adversaire, mais ce qui m'intéresse le plus, c'est le milieu de terrain. Rodri est toujours en train de retrouver sa meilleure forme après une blessure à long terme, tandis que Pedri et Gavi doivent également être gérés très soigneusement physiquement. Ce sera l'occasion pour l'entraîneur Luis de la Fuente d'évaluer la profondeur de l'effectif ainsi que la capacité de rotation des options comme Martin Zubimendi.
En attaque, Lamine Yamal et Nico Williams restent des noms qui suscitent de nombreuses attentes. L'Espagne possède de nombreux jeunes talents, mais la Coupe du monde est une scène complètement différente. Je veux voir s'ils peuvent faire la différence face à des adversaires disciplinés et énergiques.
En ce qui concerne le match entre la Belgique et l'Égypte, je pense que ce sera l'un des matchs les plus intéressants du groupe G. La Belgique est mieux notée grâce à sa forme stable, sa profondeur d'effectif et sa série de matchs impressionnante ces derniers temps. Sous la direction de Rudi Garcia, ils montrent un équilibre entre l'expérience et la jeunesse, tout en possédant de nombreuses options d'attaque différentes.
Cependant, l'Égypte n'est pas un adversaire facile à vaincre. Ils ont un système défensif bien organisé et particulièrement dangereux dans les situations de changement d'état. Il suffit que Salah ou Marmoush aient de l'espace, cette équipe peut tout à fait faire la différence.
À mon avis, la clé du match réside dans la capacité de la Belgique à percer la défense égyptienne. S'ils marquent tôt, ils peuvent contrôler le match. Inversement, s'ils laissent l'adversaire se débattre, la pression augmentera considérablement. Cependant, avec la qualité de l'équipe et la forme actuelle, la Belgique a encore de nombreuses raisons de viser la victoire.