Sous la direction de Cesc Fabregas, Como a officiellement remporté son billet pour la Ligue des champions 2026-2027, ce qui n'est pas seulement un conte de fées, mais aussi une grande leçon de gestion. Renaissance il y a 9 ans, rachetée par Djarum Group d'Indonésie 2 ans plus tard, derrière le succès de l'équipe se cache une stratégie méthodique et patiente, et non des dépenses folles. Leur parcours apporte de nombreuses réflexions au football vietnamien qui cherche toujours un modèle de développement durable.
Le point fort de la philosophie de Como est le choix d'un modèle approprié et la confiance absolue dans les gens. Le succès de l'entraîneur Cesc Fabregas n'est pas venu naturellement après 2 ans en Serie A, mais auparavant, cet ancien milieu de terrain avait travaillé avec l'équipe U19, l'équipe B, l'entraîneur adjoint. Lorsque les dirigeants comprennent et n'exigent pas de gloire immédiate, le stratège espagnol a le temps de se concentrer sur le changement de mentalité de jeu et la construction d'une base solide pour l'avenir. Como a persévéré à chérir chaque jeune joueur, acceptant les faux pas initiaux en échange d'une maturité fondamentale.
En regardant le football vietnamien, du niveau des clubs à l'équipe nationale, ce qui nous manque le plus, c'est la patience et une confiance suffisamment forte. Les managers et les fans ont souvent l'habitude de mettre l'accent sur les réalisations. L'entraîneur peut être licencié après seulement quelques défaites, les jeunes joueurs sont attachés au banc de touche pendant longtemps, commettre des erreurs risque de ne pas être corrigé. Les finances sont faibles mais suivre la tendance des joueurs étrangers sans calcul, ils sont donc toujours dans un état inachevé.
La cause est souvent attribuée à la condition physique ou au budget, mais en réalité, le premier manque est un modèle de gestion cohérent. La confiance dans les jeunes entraîneurs et les jeunes joueurs ne peut pas être impulsive. Elle doit être garantie par une feuille de route claire, où les managers sont prêts à supporter la pression de l'opinion publique pour protéger la philosophie choisie.
Les Como font l'histoire parce qu'ils savent qui ils sont et persistent à aller jusqu'au bout de leur choix. Le football vietnamien veut entrer dans le grand jeu, il faut d'abord apprendre à être moins impatient. Aucune tour n'est achevée en une seule journée et une seule nuit! Le problème est que le football vietnamien le sait mais le fait ou non.