Pour un sport propre
Le dopage n'est pas seulement une histoire d'une substance interdite dans les compétitions. C'est aussi une question d'équité, d'éthique sportive et de santé à long terme des athlètes. Devant les grands événements, le sport vietnamien renforce l'inspection, l'éducation et perfectionne le système de prévention et de lutte contre le dopage afin de tendre vers un sport transparent et professionnel.
Pour le sport vietnamien, la leçon des SEA Games 31 est toujours valable. À cette époque, 5 athlètes d'athlétisme ont été testés positifs au dopage. L'incident n'affecte pas seulement les performances, mais pose également une exigence urgente de sensibilisation et de contrôle strict de l'utilisation de médicaments et de compléments alimentaires dans l'environnement sportif.
Il est à noter que de nombreux cas de violation ne proviennent pas d'intentions frauduleuses intentionnelles, mais d'un manque de compréhension des ingrédients des compléments alimentaires ou de l'utilisation arbitraire de médicaments sans consulter des experts médicaux.
Selon M. Lê Minh Hà - Directeur du Centre de dopage et de médecine du sport du Vietnam, la prévention et la lutte contre le dopage ne sont pas seulement la gestion des échantillons, mais aussi un processus éducatif complet. Il a souligné que le dopage peut apporter un avantage temporaire, mais les conséquences à long terme peuvent affecter la santé, voire la vie des athlètes.
Préserver l'image du sport vietnamien
À la veille des ASIAD 20 qui se déroulent à Aichi-Nagoya (Japon), le sport vietnamien a achevé le prélèvement de 70 échantillons de dopage pour les athlètes se préparant à participer aux Jeux. Tous les échantillons ont été effectués conformément à la procédure, répondant aux exigences du comité d'organisation.
Les athlètes sont sélectionnés pour des tests aléatoires, en privilégiant les sports considérés comme présentant un risque élevé lié à l'utilisation de substances interdites. Selon la réglementation, les athlètes participant aux ASIAD doivent subir au moins un test antidopage en dehors de la compétition dans les 6 mois précédant les Jeux; pour les sports à haut risque, le nombre minimum de tests est augmenté.
Parallèlement au prélèvement d'échantillons pour analyse, le travail éducatif est également mis en œuvre en parallèle. Les entraîneurs et les athlètes sont formés aux réglementations en matière de prévention et de lutte contre le dopage, déclarent les informations de séjour sur le système ADAMS de l'Agence mondiale antidopage (AMA), et mettent à jour la liste des nouvelles substances interdites.
Il s'agit d'un tournant important dans la pensée de la lutte contre le dopage: ne pas attendre que les violations se produisent pour les traiter, mais construire des barrières préventives à l'avance. Après l'incident aux SEA Games 31, de nombreux athlètes qui avaient commis des erreurs ont dû traverser une période difficile lorsqu'ils ont subi des sanctions d'interdiction de compétition. Mais ce processus est également devenu une leçon pour qu'ils mûrissent dans leur conscience de la responsabilité professionnelle.
À partir de mars 2026, le Centre vietnamien de lutte contre le dopage (VADA) met en œuvre le travail de communication et d'éducation à la prévention et à la lutte contre le dopage avant les compétitions pour les athlètes. Les cours sont dispensés conformément aux réglementations de l'AMA, dans lesquelles les athlètes doivent obtenir un certificat de prévention et de lutte contre le dopage pour être éligibles à participer aux Jeux nationaux X-2026.
Le sport vietnamien vise un développement professionnel et une intégration internationale. La prévention et la lutte contre le dopage sont des facteurs importants pour protéger les réalisations et l'image du sport national.