Selon l'AFP, le président américain Donald Trump a accusé le 16 juillet (heure américaine) la fuite de données électorales américaines, affirmant qu'il déclassifierait les informations de renseignement sur les "failles choquantes" du système, tout en intensifiant les déclarations infondées qui duraient depuis de nombreuses années selon lesquelles sa défaite à l'élection de 2020 était due à une fraude à grande échelle.
Plus de 60 poursuites intentées par M. Trump et ses alliés n'ont pas rendu de jugement établissant une fraude suffisante pour modifier les résultats de l'élection de 2020, tandis que les dépouillements, les audits et même le ministère de la Justice qu'il a lui-même nommé n'ont détecté aucune preuve.
Le président Trump a déclaré le soir même que les services de renseignement américains avaient commencé à détecter en 2020 que des dizaines de millions de données électorales dans 18 États avaient été achetées, volées ou piratées par des concurrents. En fait, certains États américains ont rendu publiques lors de la vente de versions de leurs données électorales et n'ont pas suscité de controverse, mais les informations vendues se sont limitées à la partie d'informations publiques.