L'AFP, citant des sources locales, a déclaré que l'incident s'était produit dans l'après-midi du 18 août (heure locale) dans la zone minière d'or de Zamboye, à environ 50 km de la ville de Baboua. Il s'agit du dernier accident d'une série d'incidents similaires dans ce pays riche en ressources minérales.
Selon des responsables locaux, au moins 100 personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées. Les survivants ont été transportés à l'hôpital de Baboua, tandis que les recherches se poursuivaient le 19 août.
Un procureur de Baboua a informé que la cause initiale serait due à l'effondrement de plusieurs tunnels souterrains où travaillaient des mineurs.
Le gouverneur de la région orientale du Cameroun, Gregoire Mvongo, a déclaré que le Cameroun coopérait étroitement avec la République centrafricaine pour remédier aux conséquences de l'effondrement de la mine.
Des glissements de terrain se produisent fréquemment dans des sites d'extraction illégale, hors du contrôle des autorités de la République centrafricaine.
Auparavant, en juin, un effondrement de mine similaire avait coûté la vie à des dizaines de personnes à la mine d'or de Be-Mbari, située dans la zone frontalière avec le Cameroun.
À la mi-mars, un glissement de terrain a coûté la vie à 7 personnes dans une mine du village de Ngourroum, dans l'ouest de la République centrafricaine. En février, au moins 20 personnes ont été tuées dans la région de Gordi, au nord-est du pays.