La frappe aérienne a eu lieu après que Washington a accusé Téhéran d'avoir attaqué un cargo, ébranlant l'accord de cessez-le-feu au Moyen-Orient.
Le commandement central américain a déclaré que les frappes aériennes étaient une réaction à "l'action agressive injustifiée contre les navires marchands des forces iraniennes" qui "violait clairement l'accord de cessez-le-feu".
Les États-Unis ont décrit cette opération comme "une forte réaction à l'attaque d'hier contre un navire marchand traversant le détroit d'Ormuz".
Selon l'AFP, la télévision d'État iranienne a cité un journaliste à Sirik disant qu'une explosion avait été entendue à la fin de la journée du 26 juin au quai de Taherouyeh dans la ville portuaire du sud.
Des sources militaires ont déclaré que l'explosion avait été causée par une collision d'un objet volant dans la zone.
Auparavant, le président américain Donald Trump avait réagi à l'attaque de drones iraniens contre des navires dans le détroit d'Ormuz.
L'incident soulève de nouvelles questions sur les efforts déployés pour maintenir le détroit d'Ormuz dégagé tandis que Washington et Téhéran négocient une solution finale au conflit qui a éclaté le 28 février.
L'Iran a averti les navires de ne pas entrer ou quitter le golfe Persique par le détroit d'Ormuz sans autorisation, mais de nombreux navires continuent de se déplacer et certains utilisent des itinéraires non approuvés par Téhéran.
Environ la moitié des 42 navires qui ont traversé le détroit le 25 juin ont utilisé la route sud non autorisée le long de la côte d'Oman, selon la plateforme de surveillance Kpler.
L'Agence maritime des Nations unies a déclaré qu'une opération d'évacuation avait sauvé 115 navires et 2 500 marins bloqués et qu'elle avait dû être temporairement suspendue.