Le 19 janvier, le president americain Donald Trump a declare que le refus du president français Emmanuel Macron de participer au "Conseil de paix" sur Gaza n'etait pas important, avertissant que l'action de Paris pourrait entraîner une nouvelle vague d'impositions de la part de Washington.
L'agence presidee par le president Trump - conçue pour surveiller la periode de transition dans la bande de Gaza devastee par la guerre - comprendra un certain nombre de fonctionnaires et d'hommes d'affaires americains.
L'invitation a egalement ete envoyee a de nombreux dirigeants mondiaux, mais la France l'a publiquement refusee. Le ministre français des Affaires etrangeres Jean-Noel Barrot a declare que "les reglements du Conseil de paix depassent la portee de Gaza, de sorte qu'ils depassent le cadre du plan de paix adopte par les Nations unies".
Lorsque les journalistes ont annonce que M. Macron, qui prendra sa retraite l'annee prochaine, avait refuse l'invitation, M. Trump a repondu: "Personne ne le veut, car il est sur le point de quitter son poste".
S'ils se montrent hostiles, j'imposerai une taxe de 200% sur le vin et le champagne français. Ensuite, il participera. Mais il n'a pas necessairement a participer", a ajoute le dirigeant americain.
Les relations entre les Etats-Unis et les pays d'Europe occidentale et d'Europe du Nord sont tendues en raison des efforts de M. Trump pour prendre le controle du Groenland au Danemark, ce qu'il a declare se produire "facilement ou difficilement". La semaine derniere, M. Trump a annonce des taux d'imposition pour les pays qui s'opposent a ce plan, dont la France.
Selon les medias internationaux, les Etats-Unis imaginent le Conseil de la paix comme un organe permanent, en tant que membre temporaire prolonge sur la base de contributions d'au moins 1 milliard de dollars. Auparavant, l'administration Trump avait coupe le financement de nombreux programmes des Nations unies, estimant que cette organisation opere souvent a l'encontre des interets americains.
La Russie a confirme avoir reçu l'invitation du president Vladimir Poutine a participer au conseil, et a declare qu'il fallait du temps pour etudier cette proposition.