Selon la loi sur l'assurance sociale de 2024, les travailleurs participant à l'assurance sociale obligatoire bénéficient du régime de maladie lorsqu'ils doivent prendre un congé pour s'occuper d'un enfant de moins de 7 ans malade.
Il est à noter que dans le cas où le père et la mère participent tous deux à l'assurance sociale obligatoire, la durée de la prestation en cas de maladie de l'enfant de chaque personne est calculée indépendamment.
En particulier, le point positif majeur de la politique d'assurance sociale est qu'elle n'oblige pas les familles à choisir entre un seul père ou une seule mère pour bénéficier de l'allocation. Les deux conjoints peuvent prendre leur retraite pour s'occuper de leurs enfants malades et être payés par l'organisme d'assurance sociale s'ils remplissent toutes les conditions conformément à la réglementation.
La durée du régime de garde d'enfant malade est d'un an, calculée du 1er janvier au 31 décembre, réglementée en fonction de l'âge de l'enfant. Pour les enfants de moins de 3 ans, chaque personne a droit à un maximum de 20 jours ouvrables de congé pour chaque enfant. Pour les enfants âgés de 3 ans à moins de 7 ans, la durée maximale du congé est de 15 jours ouvrables pour chaque enfant.
Cette période ne comprend pas les jours fériés, le Têt, les jours de congé hebdomadaires.
Le niveau de prestation de maladie mensuelle est égal à 75% du salaire servant de base aux cotisations d'assurance sociale du mois le plus récent avant le départ du travailleur. En cas de départ journalier, le niveau de prestation d'un jour est calculé en divisant l'allocation mensuelle par 24 jours.
Pour bénéficier du régime, lorsqu'ils emmènent leurs enfants se faire examiner et soigner, les parents doivent conserver des documents valides tels qu'un certificat de sortie d'hôpital pour le traitement hospitalier ou un certificat de démission pour bénéficier de l'assurance sociale pour le traitement ambulatoire.
Les travailleurs soumettent des dossiers à l'entreprise au plus tard 45 jours à compter de la date de retour au travail pour pouvoir effectuer les procédures de perception des allocations.