L'effet Diderot", associé au philosophe, critique et écrivain français du XVIIIe siècle, Denis Diderot, est un phénomène psychologique social dans lequel, lié à la consommation, les clients recherchent une synchronisation pour les produits qu'ils achètent ou qui leur sont offerts, ce qui conduit à des dépenses excessives. D'un certain point de vue, pour que le football en particulier et le sport vietnamien en général se développent économiquement, l'exploitation de cet effet est également une suggestion.
Par exemple, lorsqu'un club fonctionne de manière plus professionnelle, qu'il a un stade plus soigné, qu'il possède une équipe de joueurs de meilleure qualité... non seulement il crée des résultats sur le terrain, mais il pose involontairement la question au reste de la position debout et accepte-t-il de reculer ou de "dévier" ou non?
Le football vietnamien a touché de tels moments, mais ces points lumineux sont isolés, insuffisants pour créer un effet. Par conséquent, le problème est de ne pas encore transformer les points lumineux en normes. L'effet Diderot, s'il est appliqué au sport, ne doit pas tout faire en même temps.
On peut commencer par choisir le bon point pour améliorer suffisamment le niveau. Le championnat fonctionne avec une qualité plus élevée, le club fonctionne de manière transparente et professionnelle, le centre de formation des jeunes suit la bonne orientation de pensée appropriée et moderne. Lorsque ce point est suffisamment bon, la pression se répandra d'elle-même. Les sponsors et le public compareront. Les joueurs choisiront également un meilleur endroit pour se développer. Et le reste, s'il ne veut pas être laissé pour compte, devra changer.
Ou en allant plus en détail dans une équipe, un club peut "poser" dans l'esprit des fans avec un cadeau de qualité, afin qu'ils puissent trouver un moyen de synchroniser avec d'autres produits liés à l'équipe.
Bien sûr, le côté obscur existe toujours. Si la mise à niveau est déséquilibrée, par exemple en investissant uniquement dans les stars mais en oubliant les fondations, alors cet écart révélera des lacunes. Dans ce cas, le nouveau manteau ne tire pas le système vers le haut, mais clarifie l'ancienneté du reste.
Le sport vietnamien est à un tournant familier. Il y a suffisamment d'expérience, suffisamment de leçons, mais il n'y a pas de norme suffisamment claire pour s'y accrocher. Dans ce contexte, l'effet Diderot n'est pas une histoire de consommation, mais une suggestion de développement.