La publication de la liste des 357 écoles dont les élèves ont commis des infractions au code de la route est un avertissement sur une réalité: de nombreux élèves méprisent le code de la route, tandis que les adultes n'ont pas pleinement assumé leurs responsabilités éducatives.
Dans la rue à l'heure de la sortie de l'école, il n'est pas difficile de rencontrer des images d'élèves ne portant pas de casque, conduisant en file indienne, grillant les feux rouges, utilisant des téléphones portables au volant, voire conduisant des motos de plus de 50 cm3 alors qu'ils n'ont pas l'âge requis.
Plus dangereusement, certains élèves violent également les règles relatives au taux d'alcoolémie, escaladent les terre-pleins centraux ou roulent vite au milieu d'un flux de véhicules bondés.
Les accidents de la route chez les élèves sont trop fréquents.
Mais malheureusement, après chaque incident, de nombreux parents prennent encore à la légère, voire couvrent leurs enfants.
De nombreux élèves mineurs se voient toujours confier des motos de grosse cylindrée par leurs parents pour aller à l'école.
Certains parents savent que leurs enfants ne portent pas de casque mais les ignorent. Cette complaisance crée involontairement une psychologie de mépris de la loi pour les enfants.
Par conséquent, lorsque les élèves commettent des infractions au code de la route, la responsabilité n'incombe pas seulement aux élèves, la famille doit assumer la responsabilité en premier.
Les parents ne doivent pas seulement élever leurs enfants avec de la nourriture et des vêtements, mais aussi enseigner à leurs enfants le sens de la loi et la responsabilité envers la communauté.
Un enfant qui sait s'arrêter aux feux rouges, porter un casque, rouler sur la bonne voie n'est pas naturel. C'est le résultat du processus d'éducation de la famille.
L'école ne peut pas non plus rester en dehors.
La demande du Département de l'éducation et de la formation de Hô Chi Minh-Ville aux écoles d'examiner et de coopérer avec les familles pour éduquer les élèves en infraction est nécessaire et opportune.
L'éducation à la sécurité routière ne peut pas se limiter à quelques séances parascolaires. Les écoles doivent organiser régulièrement des sessions de formation, des conseils sur les compétences pour participer à la sécurité routière, diffuser des connaissances juridiques, analyser les conséquences des accidents de la route afin que les élèves soient plus pleinement conscients.
Plus important encore, il est nécessaire de considérer le respect du code de la route comme un critère d'évaluation de la conscience et de la moralité des élèves. Si l'on ne fait que rappeler superficiellement et traiter superficiellement, la situation des infractions aura du mal à changer.
Outre l'éducation, il est également nécessaire de traiter sévèrement.
Pour les cas d'élèves qui violent intentionnellement et récidivent à plusieurs reprises, des mesures disciplinaires appropriées sont nécessaires pour dissuader.
Dans le même temps, il faut également traiter les parents qui confient des véhicules à des personnes qui ne remplissent pas les conditions pour conduire des véhicules.
Pour réduire les accidents de la route, la famille doit éduquer ses enfants dès les plus petites choses, l'école doit assurer une éducation régulière et substantielle.
Lorsque les parents et l'école remplissent leurs responsabilités ensemble, les élèves forment une bonne conscience de la circulation.
Et c'est la façon la plus durable de protéger la sécurité des enfants.