L'approche de la police de la commune d'Ea Ning montre que la prévention de la violence scolaire ne se fait pas seulement par le traitement, mais aussi par l'éducation, le dialogue et le retour des enfants par le partage.
Juste à partir d'un conflit entre un groupe d'élèves du collège, s'il n'y a pas d'intervention rapide, il est très probable que cela conduise à des bagarres, des représailles, des vidéos diffamatoires sur les réseaux sociaux.
Mais à Ea Ning, les forces de police ont choisi un traitement souple et humain.
Les élèves ont été invités à se joindre à leurs parents et à des représentants de l'école pour parler et résoudre leurs problèmes. En présence de leurs familles, de leurs enseignants et de la police communale, ils ont pu exprimer leurs pensées, expliquer le bien et le mal, s'excuser et avoir la possibilité de se corriger.
Finalement, le conflit s'est terminé par une poignée de main de réconciliation. C'est une image beaucoup plus belle que les clips de bagarre qui se répandent sur les réseaux sociaux.
Ce qui est précieux dans cette approche, c'est l'intervention très précoce de la police communale, qui n'attend pas que des conséquences graves se produisent pour les traiter. C'est précisément la prévention à la racine.
La réalité montre que de nombreux cas de violence scolaire aujourd'hui découlent du manque de personnes pour écouter et guider. Les enfants sont encore jeunes, psychologiquement instables, facilement irritables, facilement excités par leurs amis et les réseaux sociaux.
Par conséquent, le rôle de la police de base est extrêmement important.
La police communale est proche de la région, proche de la population, proche des écoles, saisit rapidement les signes anormaux, de nombreux cas peuvent être résolus dès le début.
Le modèle de coordination entre la police, l'école et la famille à Ea Ning mérite d'être reproduit. Les enseignants, les parents et la police locale écoutent et accompagnent les élèves, l'efficacité sera différente.
Plus important encore, cette façon de faire aide les enfants à comprendre que la loi n'est pas seulement pour punir, mais aussi pour protéger, éduquer et empêcher les enfants de se tromper de chemin.
Actuellement, la violence scolaire n'est plus rare. De nombreux cas d'étudiantes battues en groupe, filmées, humiliées en ligne ont eu de graves conséquences. Certaines filles souffrent de dépression, d'abandon scolaire, d'obsession psychologique prolongée.
Certains élèves considèrent même la bagarre comme une façon d'"affirmer soi-même", comme une "résolution rapide des conflits". C'est une perception très dangereuse.
Pour empêcher cette situation, outre le traitement sévère des affaires graves, il est nécessaire de promouvoir des mesures éducatives flexibles et proches, comme c'est le cas à Đắk Lắk.
Une médiation opportune peut empêcher une violence, une excuse sincère peut sauver une relation amicale, une poignée de main peut aider de nombreux élèves à éviter des erreurs qui durent toute leur jeunesse.