Le match Liverpool - Man City du week-end dernier a eu une phase de jeu qui a laissé beaucoup d'arrière-goût. Dans les dernières minutes du temps additionnel, le ballon a roulé au-dessus de la ligne de but vide de l'équipe locale tandis que Dominik Szoboszlai et Erling Haaland se sont relayés pour tirer les maillots l'un de l'autre en poursuivant le ballon. L'arbitre Craig Pawson a initialement validé, mais après avoir vérifié la VAR, il a annulé le but et a sorti un carton rouge pour Szoboszlai - qui a tiré le maillot avant lors de la phase de jeu menant à l'occasion de marquer.
Cette décision est tout à fait légale, mais crée un cas qui fait que beaucoup de gens se sentent "injustes émotionnellement". Haaland lui-même a dit franchement que, si possible, "reconnaissez le but et ne retirez pas le carton rouge".
C'est à ce moment-là que nous voyons clairement la différence entre la loi et la perception humaine. La loi ici est comme une mesure rigide, déterminant le bien et le mal sur la base des clauses réglementaires. Mais le football - comme la société - a des choses qui ne sont pas "papier" comme ça. Le football doit vivre des émotions, du contexte, du contexte et des valeurs spirituelles qui se répandent.
La loi douce, si elle est bien comprise, n'est pas laxiste et sans principes. C'est un tampon entre la punition et le rappel. Dans de nombreux domaines de la vie, n'y a-t-il pas aussi des « avertissements », des « rappels », des « leçons tirées » pour éviter d'imposer des règles strictes dans des situations improvisées ou qui ne causent pas de dommages importants? Pourquoi dans le football, il ne peut-il pas y avoir de tels choix?
La loi souple ne supprime pas la loi. Elle permet de choisir des politiques d'application dans un contexte spécifique, au lieu d'une seule décision appliquée du début à la fin. Il y a beaucoup d'accord sur le fait que les décisions sont conformes à la loi mais "manquent de sens commun" - c'est-à-dire qu'il manque une vision globale.
La vie voit facilement des choses similaires, lorsqu'un employé fautif est rappelé à l'ordre au lieu d'être discipliné, un élève qui viole la discipline pour la première fois est enseigné, un contrevenant au code de la route est guidé pour tirer des leçons au lieu d'être sévèrement puni. Ces exemples montrent que le fossé entre la loi et les émotions peut aider à maintenir à la fois l'ordre et l'humanité.
La loi souple ne remplacera pas la loi dure, mais c'est quelque chose qui ajoute une perspective flexible pour que les décisions soient non seulement techniques, mais aussi conformes à l'esprit communautaire. Il faut souligner que ce n'est que dans des cas spécifiques particuliers que les personnes ayant le droit de rendre des décisions peuvent examiner et évaluer.