D'un point de vue juridique, l'acte de stationnement causant une obstruction à la circulation a été sanctionné d'une amende de 5 millions de dongs et d'une déduction de points pour le permis de conduire. Mais si l'on considère seulement cela comme une seule infraction administrative, ce n'est pas suffisant. Ce qui est encore plus remarquable, c'est que derrière cet acte se cache un "trou" dans la conscience.
Dans la vie quotidienne, il n'est pas difficile de voir des images de voitures garées partout: devant les portes des maisons des gens, juste au début des ruelles, sur les trottoirs, même au milieu de la route. Beaucoup de gens ont encore une pensée simple: "Parker juste un moment", "la route est encore large", ou "tout le monde fait ça".
Mais la circulation est un système de liaison. Un véhicule arrêté au mauvais endroit peut provoquer des embouteillages sur toute une route, entraînant des retards pour des dizaines, des centaines d'autres personnes. Dans le cas de Nghệ An, un seul pick-up garé devant une maison a empêché les véhicules arrière de circuler, obligeant les passants à descendre chercher le propriétaire du véhicule.
Ce qui est remarquable, c'est que le propriétaire du véhicule n'est pas absent, mais qu'il est présent à la maison mais qu'il "n'est pas en mesure" de sortir pour déplacer le véhicule. Ce n'est plus une histoire de technique de la circulation, mais une manifestation claire de manque de respect envers les autres dans l'espace commun.
Se garer légalement n'est pas seulement éviter d'être sanctionné, mais aussi une façon pour chacun de montrer sa responsabilité envers la communauté. Une voiture garée proprement, sans bloquer l'accès, sans occuper l'espace public, est un acte civilisé.
Inversement, le stationnement arbitraire montre une mentalité de « se contenter de soi d'abord », au mépris de l'influence sur les autres. C'est une manifestation d'un mode de vie personnel extrême, quelque chose qui s'infiltre dans de nombreux comportements quotidiens.
L'affaire de Nghệ An montre que les autorités compétentes sont intervenues à temps et ont traité conformément à la réglementation. C'est un signal positif, qui témoigne de la rigueur de la loi.
Cependant, pour changer de comportement, les sanctions seules ne suffisent pas. Une stratégie plus à long terme est nécessaire, dans laquelle l'éducation à la conscience joue un rôle clé.
Dès l'apprentissage de la conduite, il faut souligner aux citoyens que le stationnement n'est pas seulement une compétence, mais aussi une responsabilité. Les campagnes de communication doivent également passer d'une propagande générale à des messages spécifiques et proches: "Parker au bon endroit, respecter les autres", "Ne laissez pas votre commodité devenir un inconvénient pour les autres".
En outre, l'application de technologies telles que les caméras de surveillance, les réflexions via des applications contribueront également à accroître la dissuasion et la transparence dans le traitement des violations.
Une ville civilisée n'est pas seulement évaluée par les immeubles de grande hauteur ou les routes larges, mais aussi par la façon dont les gens se traitent dans les plus petites situations.
Une voiture garée au bon endroit ne changera peut-être pas le visage de la ville, mais des millions de petits comportements comme celui-ci créeront une société plus ordonnée, respectueuse et civilisée.
L'histoire du stationnement est un rappel: la loi peut punir les actes, mais seule la conscience peut changer les habitudes. Et la culture du stationnement, en fin de compte, est le test le plus simple mais le plus clair de la conscience civique de chacun.