Risque d'accident
Dans de nombreuses rues du centre de Da Nang telles que Hung Vuong, Ong Ich Khiem ou les zones des quartiers de Hai Chau, Thanh Khe, la plupart des trottoirs sont occupés. Les stands de nourriture sont équipés de tables et de chaises, les motos sont garées dans les allées, transformant les espaces publics en lieux de subsistance. À de nombreux endroits, les piétons, des personnes âgées aux jeunes enfants, doivent prendre le risque de descendre sur la chaussée, se faufilant au milieu d'un flux de véhicules bondés.
M. Dung (résidant dans le quartier de Hoa Cuong, ville de Da Nang) n'a pas caché son indignation en voyant les ménages commerciaux exposer tacitement des marchandises jusqu'au bord de la route. La plupart des gens doivent marcher sur la chaussée, car les trottoirs sont empiétés.
Ne s'arrêtant pas à l'inconvénient, la perte du passage piétonnier a directement conduit à des collisions de la circulation. M. Đặng Văn Đàm (résidant dans le quartier de Thanh Khê, ville de Đà Nẵng) n'est toujours pas remis de son "moins-de-mort" lorsqu'il raconte son incident. M. Đàm affirme qu'en raison de l'occupation du trottoir comme lieu de commerce, il doit parfois se tenir près du bord de la route et a déjà été victime d'une collision de la circulation. Heureusement, il a réussi à l'éviter.
Ne frappez pas le tambour et ne laissez pas tomber le bâton.
Le Comité populaire de la ville de Da Nang a récemment promulgué le plan n° 109/KH-UBND sur la gestion de l'ordre urbain et la mise en œuvre d'un mode de vie civilisé. Ce plan fixe des réglementations techniques spécifiques et des sanctions sévères pour lutter contre la situation de « frapper le tambour et abandonner le bâton ». La ville se fixe pour objectif que 100% des communes et des quartiers doivent assurer l'ordre sur les trottoirs, créant un changement clair dans l'apparence urbaine dès 2026.
Selon le plan, la superficie des trottoirs sera clairement délimitée sur la base de la largeur réelle. Pour les trottoirs de moins de 4 m, au moins 1,5 m doivent être réservés près des maisons des habitants pour les piétons, le reste devant être temporairement utilisé comme parking. Les trottoirs de 4 m à moins de 6 m et les trottoirs de plus de 6 m ont également des réglementations sur les emplacements de stationnement des motos respectivement de 2 m et 3,5 m près du bord du trottoir, afin de maintenir un passage dégagé pour les personnes.
En particulier, le plan 109 stipule clairement la responsabilité des personnes à la tête de l'établissement. Les présidents des comités populaires des quartiers et des communes seront responsables devant le comité populaire de la ville de la gestion des trottoirs dans la zone dont ils sont responsables.
Le document précise que dans toute zone où il existe des violations sans mesures de résolution et de traitement approfondies et efficaces, permettant aux agences supérieures, à la presse et au peuple de refléter à plusieurs reprises, le président du comité populaire du quartier ou de la commune doit assumer l'entière responsabilité.
Selon le plan n° 109, le calendrier de mise en œuvre est clairement divisé en 3 phases. Phase 1 (d'aujourd'hui au 31 mars): Se concentrer sur l'organisation d'enquêtes de base, la sensibilisation et la mobilisation des masses populaires pour qu'elles respectent consciemment les réglementations. Les localités organisent des "Cérémonies de lancement de campagne", mettent en œuvre le marquage des trottoirs, organisent les points de collecte des déchets et améliorent l'apparence urbaine (plantation d'arbres verts, installation de panneaux de signalisation).
Phase 2 (achèvement avant le 30 avril): Ouverture d'une inspection générale et traitement des violations. Les unités mobilisent un maximum de forces et de moyens pour se concentrer sur l'inspection et le traitement complet des actes d'empiètement sur les chaussées et les trottoirs qui existent encore dans la ville.
Phase 3 (maintenir régulièrement et continuellement): Se concentrer sur la mise en œuvre de mesures de prévention et de lutte contre les récidives. Les unités maintiennent des patrouilles et des inspections régulières pour s'assurer que les violations ne se reproduisent pas dans la zone de gestion.