Dans l'après-midi du 19 août, à Hanoï, le secrétaire général et président de la République Tô Lâm a travaillé avec le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme sur le travail de conservation et de musée, selon l'agence de presse vietnamienne (TTXVN).
Selon un rapport du ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme, il existe actuellement plus de 40 000 vestiges et près de 70 000 patrimoines culturels immatériels recensés dans tout le pays.
L'ensemble du pays compte 20 060 reliques et antiquités enregistrées conformément aux dispositions de la loi sur le patrimoine culturel, 177 musées, conservant et exposant plus de 4 millions de documents et d'objets, dont de nombreuses collections et objets particulièrement rares; 1 881 artisans ont reçu le titre d'Artisan du peuple, Artisan émérite.
Après avoir écouté le rapport et les échanges d'opinions, s'exprimant lors de la réunion de travail, le secrétaire général et président de la République Tô Lâm a demandé de revoir sérieusement la capacité de construction et la structure du système de conservation et de musée; et de traiter définitivement les lacunes, les projets prolongés et d'enrichir progressivement les collections nationales.
Le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme doit achever l'étape de l'examen préliminaire, identifier les problèmes urgents; il doit y avoir un rapport global, définir clairement la liste des priorités et les plans de traitement pour chaque groupe de problèmes.
L'examen doit inclure l'état des vestiges, le niveau de dégradation des installations en exploitation et l'ordre des priorités d'investissement; éviter les petites réparations, les bricolages prolongés, les investissements répétés mais qui ne résolvent finalement pas fondamentalement le problème.

Le secrétaire général et président de la République a souligné qu'il fallait combler les lacunes dans la préservation de l'histoire du Vietnam depuis l'indépendance du pays jusqu'à aujourd'hui, en particulier l'histoire du processus de construction, de développement et de transformation sociale; il faut former la capacité d'identifier et de construire le patrimoine du futur dès que ces valeurs commencent à se former.
La responsabilité de la génération d'aujourd'hui n'est pas seulement de protéger ce que nos ancêtres ont laissé, mais aussi de réfléchir sérieusement à ce que nous allons laisser pour des centaines, des milliers d'années et pour toujours.
Il s'agit d'un passage d'une préservation passive à une construction proactive de la mémoire nationale, dans laquelle chaque génération n'accepte pas seulement ce que le passé a laissé derrière elle, mais a également la responsabilité de construire et de préserver les valeurs qui peuvent devenir le patrimoine du pays pendant des centaines, des milliers d'années.
Le secrétaire général et président de la République a souligné qu'il fallait considérer les données historiques, culturelles et patrimoniales comme une partie essentielle de l'infrastructure culturelle nationale.
Mettre en place un entrepôt national de données culturelles numériques unifié, interconnecté, vérifiable et à long terme.
Avoir des institutions et des politiques spécifiques et supérieures pour développer les données et l'intelligence artificielle dans la protection, la conservation et la transformation des valeurs culturelles en valeurs économiques pour développer l'industrie culturelle; résoudre immédiatement le problème de la conservation numérique à long terme...
Le secrétaire général et président de la République a noté que la pratique montre que les musées avec un bon contenu, une bonne façon de raconter des histoires, un bon espace et une bonne expérience peuvent toujours attirer des millions de visiteurs chaque année. Cela prouve que le public n'est pas éloigné des musées, la question est de savoir si les musées créent réellement de la valeur pour que le public les recherche ou non.
Le secrétaire général et président de la République a souligné que le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme doit innover dans la manière d'évaluer l'efficacité des activités des musées; il faut mesurer combien de personnes viennent, qui viennent, si les jeunes viennent ou non, si les activités éducatives ont un impact, ce que la recherche apporte, comment les données sont exploitées et ce que la société reçoit des ressources que l'État a investies.
Le ministère de l'Éducation et de la Formation doit coopérer pour faire du musée un espace d'apprentissage régulier, car si l'histoire et la culture ne sont transmises que par les livres, il est difficile de créer un lien profond en voyant de vrais objets, de vrais espaces et de vraies histoires.