Le 22 juin, au siège du gouvernement, le membre du Comité central du Parti, vice-Premier ministre Ho Quoc Dung - président du Conseil d'évaluation, a présidé la conférence d'évaluation de l'ajustement du plan national d'utilisation des terres pour la période 2021-2030, vision à l'horizon 2050.
Rapportant à la conférence, le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement (NNMT) a proposé de continuer à perfectionner la politique financière foncière dans le sens de la transparence et de l'efficacité; d'étudier les outils de régulation des recettes foncières; de perfectionner les critères et les normes de changement de destination des terres conformément aux exigences du développement.
L'accent est mis sur la transformation numérique dans le domaine foncier. La construction d'une base de données foncières centralisée et unifiée à l'échelle nationale sera accélérée; l'application de technologies avancées telles que l'intelligence artificielle (IA), les mégadonnées (Big Data), l'Internet des objets (IoT) et les systèmes d'information géographique (SIG) dans la gestion et la surveillance des fluctuations foncières, la détection précoce des violations et le soutien au processus de prise de décision.

Dans son discours de conclusion, le vice-Premier ministre Hồ Quốc Dũng a noté que l'examen et l'évaluation des résultats de la mise en œuvre de la planification de l'utilisation des terres pour la période 2021-2025 sont une base importante pour élaborer un plan d'ajustement pour la période suivante, afin de répondre rapidement aux besoins d'utilisation des terres au service des projets d'infrastructures stratégiques, de défense et de sécurité, ainsi qu'aux exigences d'extension de l'espace de développement socio-économique selon une nouvelle orientation.
Le vice-Premier ministre a particulièrement souligné la situation des "plans suspendus", des plans prolongés mais incapables d'être mis en œuvre dans la pratique. Il s'agit d'une inadéquation qui doit être complètement corrigée car elle affecte non seulement les droits des personnes, mais gaspille également considérablement les ressources foncières.
Parmi celles-ci, certaines prévisions dans la planification au cours de la période écoulée n'ont pas été proches de la réalité, ce qui a conduit à une situation où la demande d'utilisation des terres est calculée à un niveau élevé mais le taux de mise en œuvre est faible.
Par conséquent, l'ajustement de la planification cette fois-ci doit être basé sur des bases scientifiques, en évaluant avec précision les besoins et la capacité d'exploitation et d'utilisation des terres, en évitant la situation de conserver des terres mais de ne pas les utiliser efficacement.
Le vice-Premier ministre a également demandé de se soucier du développement du marché des crédits carbone, de promouvoir le modèle de développement urbain et de logement dans le sens d'une utilisation des terres économique et efficace.
Il est nécessaire de changer progressivement la mentalité de développement, passant de la "division en parcelles et de la vente de terrains" au développement de zones résidentielles de grande hauteur et d'appartements afin d'améliorer l'efficacité de l'utilisation des terres et de répondre aux exigences du développement urbain moderne.
En particulier, le vice-Premier ministre a proposé d'étudier un mécanisme de gestion flexible entre le gouvernement central et les localités dans la répartition des objectifs d'utilisation des terres.
Chaque année, il est nécessaire d'organiser une évaluation des résultats de la mise en œuvre de chaque localité afin d'avoir une base pour ajuster et transférer les objectifs en fonction des besoins de développement réels, en veillant à ce que les ressources foncières soient utilisées le plus efficacement possible.
Le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement coopère étroitement avec les ministères et secteurs concernés pour continuer à examiner et à compléter les dossiers, en assurant une base juridique complète et la qualité du contenu avant de les soumettre aux autorités compétentes pour examen.
Le vice-Premier ministre a souligné que la planification de l'utilisation des terres nationales n'est pas seulement l'allocation d'indicateurs fonciers, mais doit réellement devenir un levier pour la croissance économique, la protection de l'environnement, la garantie de la défense nationale, de la sécurité et la maximisation de la valeur des ressources nationales particulièrement importantes.