L'Assemblée nationale a adopté la loi sur l'exécution des peines pénales, qui entrera en vigueur en juillet 2026.
Cette loi stipule les principes, l'ordre, les procédures, l'organisation, les tâches, les pouvoirs des agences et des personnes compétentes dans l'exécution des jugements et décisions sur les peines de prison, la peine de mort...
Dans le même temps, réglementer les responsabilités des agences, organisations et individus concernés dans l'exécution des jugements pénaux, les mesures judiciaires; la coopération internationale dans l'exécution des jugements pénaux.
L'article 4 stipule 8 principes d'exécution des peines pénales, notamment:
Premièrement, respecter la Constitution et la loi, assurer les intérêts de l'État, les droits et intérêts légitimes des agences, organisations et individus.
Deuxièmement, les décisions des tribunaux ayant force exécutoire doivent être respectées par les agences, organisations et individus concernés; les agences, organisations et individus concernés doivent se conformer strictement.
Troisièmement, assurer l'humanité socialiste; respecter l'honneur, la dignité, les droits et intérêts légitimes des huissiers de justice, des personnes exerçant des mesures judiciaires, les droits et intérêts légitimes des personnes morales commerciales exécutant des jugements.
Quatrièmement, combiner la punition et l'éducation à la réhabilitation dans l'exécution des peines; l'application de mesures d'éducation à la réhabilitation doit être basée sur la nature, la gravité du crime, l'âge, la santé, le sexe, le niveau d'éducation et les autres caractéristiques personnelles de l'exécutant de la peine.
Cinquièmement, encourager les personnes exécutant des peines à se repentir, à étudier activement, à travailler pour se réformer et à indemniser volontairement les dommages.
Sixièmement, garantir le droit de porter plainte et de dénoncer les actes et décisions illégaux des agences et des personnes compétentes dans l'exécution des jugements pénaux.
Septièmement, assurer la participation des agences, des organisations, des individus et des familles aux activités d'exécution des peines pénales et de réintégration communautaire conformément aux dispositions de la loi.
Huitièmement, l'application de la science et de la technologie, la transformation numérique et la modernisation des activités d'exécution des peines pénales.