Selon l'AFP, l'ambassadeur américain auprès des Nations unies, Mike Waltz, a estimé que la suspension temporaire des frappes aériennes faciliterait la possibilité de reprendre les négociations.
Le président Trump a déclaré que la décision avait été prise après que des pays intermédiaires et un certain nombre de pays de la région ont demandé aux États-Unis de créer davantage d'opportunités de négociation.
Nous menons des négociations très approfondies avec l'Iran. Si cela ne réussit pas, nous reviendrons à une action militaire très forte", a déclaré M. Trump.
Pendant ce temps, l'Iran nie les informations selon lesquelles il négocierait avec les États-Unis pour mettre fin au conflit.
Les intermédiaires peuvent toujours nous transmettre des messages de la part des États-Unis concernant la situation actuelle dans la région. Cependant, pour le moment, nous ne participons à aucune négociation avec les États-Unis", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé le 27 juillet (heure locale) que les États-Unis n'avaient pas participé aux récentes discussions entre Téhéran et Muscat.
Le porte-parole Esmaeil Baghaei a également exprimé son désaccord avec le comportement des États-Unis. "Tant que les États-Unis continueront à agir de cette manière, nous ne pouvons pas nous attendre à la formation d'un processus raisonnable", a-t-il déclaré.
Les États-Unis ont suspendu l'opération de frappes aériennes contre l'Iran à partir du 24 juillet après 13 nuits consécutives d'attaques contre des cibles de ce pays. L'Iran a également annoncé la cessation des ripostes contre des cibles américaines au Moyen-Orient.