Le 13 mai (heure de Moscou), l'agence de presse TASS a rapporté que le roi Charles III d'Angleterre a déclaré que le Royaume-Uni augmenterait ses dépenses de défense, renforcerait le rôle de l'OTAN dans la garantie de la sécurité européenne et continuerait à soutenir l'Ukraine.
S'exprimant lors de la cérémonie d'ouverture de la nouvelle session du Parlement britannique, le roi Charles III a déclaré que le gouvernement continuerait à poursuivre une politique étrangère basée sur une évaluation prudente des intérêts nationaux.
Dans un monde en pleine mutation, mon gouvernement continuera à poursuivre une politique étrangère fondée sur l'évaluation des intérêts nationaux", a déclaré le roi.
Selon le roi Charles III, les ministres britanniques chercheront à améliorer leurs relations avec leurs partenaires européens. Ceci est considéré comme une étape importante pour renforcer la sécurité dans la région.
Le roi a également souligné que le gouvernement britannique continuerait à apporter un soutien ferme à l'Ukraine. Londres est l'un des pays européens qui adoptent une position ferme envers la Russie et qui a annoncé à plusieurs reprises des paquets d'aide militaire et financière à Kiev.
Sur le Moyen-Orient, le roi Charles III a déclaré que le gouvernement britannique continuerait à promouvoir une paix durable dans la région, tout en soutenant la solution à deux États pour Israël et la Palestine.
En outre, le roi a affirmé que le gouvernement britannique maintiendrait son engagement "inviolable" envers l'OTAN et ses alliés de cette alliance militaire. Cet engagement comprend une augmentation durable des dépenses de défense.
Le discours du roi d'Angleterre, traditionnellement rédigé par le cabinet, visait à présenter le programme législatif du gouvernement pour l'année. Dans ce discours, le roi Charles III a présenté plus de 35 projets de loi du gouvernement travailliste, liés aux domaines de l'économie, de l'énergie, de la sécurité nationale, de l'éducation, de la santé et des transports.
Le discours a été prononcé dans un contexte où le Premier ministre britannique Keir Starmer est confronté à des pressions politiques au sein du parti travailliste. Selon TASS, environ 90 députés du parti travailliste à la Chambre des représentants demandent sa démission.
La pression sur M. Starmer s'est accrue après la défaite du Parti travailliste aux élections locales de la semaine dernière. Certains membres du gouvernement et ministres adjoints ont démissionné, ce qui est considéré comme un signe de désaccord avec la ligne actuelle du Premier ministre.