Avec la vidéo enregistrant la scène d'une femme insultant et donnant des coups de pied à l'adversaire à plusieurs reprises, elle ouvre une tranche brute de la culture du comportement public et du mécanisme de fonctionnement émotionnel humain.
La culture du comportement est partout, dans tous les coins de la vie, mais dans les rues, voir la nature peut nécessiter de regarder plus en profondeur le point de vue psychologique et le mécanisme de réaction. Dans le cas où la peur éclate lorsqu'on se voit soi-même et ses proches en danger, le système nerveux déclenche le mode de survie.
Il existe 2 façons de réagir à ce mode de survie, soit "combattre" - exprimé par des actions bruyantes, exprimant la violence, voulant contrôler la situation, soit "fuir" - par le silence, l'évitement, ne voulant pas le conflit. Essayez de penser à une situation que vous avez déjà rencontrée, il sera plus facile de comprendre cet aspect.

Mais, il est clair qu'on ne peut pas utiliser la peur pour couvrir, justifier la colère, les actes de violence et les insultes. On peut comprendre que, lorsque vous devez encore "regarder" quotidiennement sur les réseaux sociaux des accidents de la route avec différents niveaux de conséquences, non seulement chez cette femme mais aussi chez vous, votre subconscient formera un mécanisme réflexe, de sorte que lorsque quelque chose vous arrive, la question qui se pose est toujours "si mes proches ont des problèmes...". C'est la peur, et lorsque la peur est trop grande, l'enveloppe de la retenue est brisée.
Est-il certain que ceux qui critiquent cette femme peuvent s'assurer qu'ils resteront calmes en cas de problème!? Ce n'est pas de la critique, mais la vie moderne rapide emporte beaucoup de choses, rendant le mécanisme de contrôle très fragile, de sorte que la violence éclate facilement.
Malheureusement, le comportement non conforme se produit juste sous les yeux de l'enfant. Une leçon de mauvaise conduite - résoudre les conflits avec les poings - a été semée dans l'âme des enfants.
À l'inverse, le comportement du chauffeur de taxi âgé est une manifestation d'une culture de tolérance. Son silence, sa reconnaissance de la faute et son refus de riposter ne sont pas de la faiblesse, mais le courage d'une tête froide qui sait clairement "une façon de tolérer est neuf bonnes actions". Le summum de la culture de la conduite dans cette histoire se déroule au poste de police, lorsque la victime elle-même demande une réduction de peine pour la personne qui l'a agressé.
Il sait que la source de l'explosion vient de lui-même, de sa négligence. Mais la patience ici peut être comprise comme une réaction qui ne vient pas d'un facteur temporaire. Elle appartient à la nature, voire à l'entraînement et à la culture à long terme.
Un comportement civilisé n'est pas quelque chose pour lequel nous ne devons jamais nous mettre en colère, car les émotions sont un instinct humain. La culture réside dans un silence de quelques secondes entre "émotion" et "action". Si chacun savait s'arrêter pour se demander: "Je suis en colère ou j'ai peur ?", nous ne nous serions pas transformés en "personnes agressives".
Entraîner la conscience et la réaction appropriée, en fin de compte, c'est la façon dont nous maintenons l'environnement de vie qui nous entoure moins d'épines inutiles.