L'histoire de certains ménages du quartier de Bình Định, province de Gia Lai, recevant une aide pour les dommages aux cultures après les catastrophes naturelles de seulement... 2 000 dongs, provoquant une forte réaction dans l'opinion publique, s'est terminée après la directive de rectification opportune du Comité populaire provincial. Cependant, l'événement ouvre une grande leçon sur le comportement de la fonction publique.
L'aide après les catastrophes naturelles de quelques milliers de dongs, si l'on considère les documents, peut être "au bon sujet, au bon niveau". Mais dans la vie, c'est une façon mécanique de faire, loin de la réalité et très choquante. L'aide financière est trop faible par rapport au travail et aux dépenses des gens lorsqu'ils la reçoivent. Une telle décision n'est pas seulement insignifiante en termes de valeur matérielle, mais crée également un traumatisme psychologique.
Personne ne nie que les fonctionnaires de base appliquent correctement les procédures. Mais le problème réside dans la pensée de la mise en œuvre. Les dommages causés par les catastrophes naturelles ne sont pas un problème de addition et de soustraction mécaniques. Il n'est pas possible de diviser chaque pot de plante, chaque vitre brisé, puis de les convertir en quelques milliers de dongs pour "complètement les procédures".
Il faut se rappeler qu'après la tempête n° 13, Gia Lai et le centre du Vietnam ont fait de très grandes choses. La province a mobilisé de nombreuses ressources pour mettre en œuvre 16 projets urgents visant à stabiliser la population des zones sinistrées pour plus de 1 800 ménages. Des dizaines de milliers de maisons ont été réparées et reconstruites à une vitesse fulgurante avant le Têt. Des milliers de milliards de dongs ont été mobilisés pour sauver la population et rétablir la production. C'est un effort très louable.
Par conséquent, il est encore plus impossible de laisser les dons de quelques milliers de dongs affecter l'image de tout un grand programme de sécurité sociale.
Cette histoire n'est pas seulement une leçon propre au quartier de Binh Dinh ou de Gia Lai. C'est une leçon commune sur la manière de mettre en œuvre les politiques. En effet, l'aide aux catastrophes naturelles doit viser à aider les gens à stabiliser leur vie en premier. Il faut donner la priorité aux dommages importants, aux besoins urgents, aux aides ayant une signification pratique. Les dommages sont trop petits, il n'est pas nécessaire d'apporter une aide. On ne peut pas transformer une politique humaine en une histoire déchirante. Les gens n'ont pas besoin de quelques milliers de dongs, mais de raison.
Il y a des choses qui sont conformes à la réglementation mais qui ne sont pas sûres d'être conformes à la volonté du peuple. Les fonctionnaires doivent non seulement respecter les procédures, mais aussi savoir se comporter de manière responsable avec la réalité. Sinon, la politique risque de tomber dans une situation formelle.
Un autre problème qui doit également être examiné de près est la mentalité de "peur de se tromper". De nombreux endroits travaillent actuellement selon le principe que plus on divise, plus la responsabilité est sûre. Il suffit de tout déclarer, de tout dépenser, de régler suffisamment de dossiers pour être rassuré. Mais la gouvernance publique ne peut pas se limiter à avoir suffisamment de documents.
L'efficacité ultime doit être que les gens reçoivent un soutien réel. Être soutenus pour se relever après les catastrophes naturelles. Au lieu de prendre quelques milliers de dongs et de regretter. Une aide insignifiante peut transformer la joie de l'aide en une histoire tragi-comique. Et parfois, ce que les gens regrettent n'est pas la somme d'argent, qu'elle soit grande ou petite, mais la façon dont le gouvernement les traite après une catastrophe.
Parce que dans les catastrophes naturelles, la gentillesse et l'esprit de responsabilité sont également une forme de secours très importante.