Ont participé et prouvé la cérémonie des représentants de l'Église bouddhiste du Vietnam de la province de Tây Ninh ainsi que de nombreux vénérables dignitaires du Comité de direction, des moines et des nonnes des monastères locaux et étrangers.
Selon le comité d'organisation, la pagode Khải Phước a été inaugurée en 1876 au bord du fleuve Vàm Nhựt Tảo. Après deux guerres de résistance, l'ouvrage a été gravement endommagé par les bombes et les balles. Cependant, la statue en bois du Bouddha Amitabha est restée intacte après la guerre, devenant un symbole spirituel de la persévérance du Dharma et de la foi des habitants locaux.

Après la guerre, de nombreuses générations de moines ont continué à préserver et à restaurer les activités de pratique et d'étude au temple. Ces dernières années, face au besoin croissant d'activités religieuses des bouddhistes, le temple a fait un vœu de restauration du Đại hùng Bảo điện à partir de 2023. Le projet a été mis en œuvre avec le soutien de conception des dignitaires bouddhistes, ainsi que les contributions des bouddhistes et des bienfaiteurs.
Après 3 ans de construction, le projet a été achevé avec un coût total de plus de 9 milliards de dongs, contribuant à créer une apparence spacieuse pour l'abbaye, tout en répondant aux besoins de vie religieuse et d'étude des moines, des nonnes et des bouddhistes locaux.
Lors de la cérémonie, des représentants de l'Église bouddhiste provinciale ont remis des couronnes d'or de félicitations et des certificats de mérite pour reconnaître la contribution des moines bouddhistes et des collectifs et individus qui ont accompagné le processus de construction de l'ouvrage.
S'exprimant lors de la cérémonie, le représentant du conseil d'administration de l'Église bouddhiste de la province de Tây Ninh a salué les efforts des nonnes et des bouddhistes du temple Khải Phước pour préserver et promouvoir les valeurs culturelles et spirituelles du temple. Dans le même temps, il espère que le temple continuera à jouer son rôle de point d'appui spirituel pour les gens, contribuant à construire une vie culturelle locale selon le principe "bonne vie, belle religion".