Dépassement des objectifs de la période précédente mais il reste encore des points d'étranglement
Au cours de la période 2021-2025, toute la province après la fusion a envoyé 4 203 travailleurs travailler à l'étranger sous contrat, atteignant 123,6% du plan. Parmi eux, le marché japonais a accueilli 2 282 travailleurs, Taïwan (Chine) 1 403 travailleurs, la Corée du Sud 433 travailleurs et d'autres marchés 85 travailleurs.
Seule la province de Cà Mau (ancienne) a atteint 1 963 travailleurs expatriés, tandis que Bạc Liêu (ancienne) a atteint 2 240 travailleurs, tous dépassant l'objectif fixé.

Les travailleurs au Japon ont un revenu moyen de plus de 30 millions de dongs/mois, en Corée du Sud de 40 à 45 millions de dongs/mois, à Taïwan de 22 à 24 millions de dongs/mois. De nombreux secteurs de recrutement appartiennent aux domaines de la mécanique, de l'électronique, de l'agriculture, de la construction, de la transformation alimentaire, de l'aide ménagère...
Outre le programme de travail officiel, la localité a signé 11 protocoles de coopération avec les localités coréennes pour envoyer des travailleurs saisonniers travailler. À ce jour, 288 travailleurs ont quitté le pays dans ce cadre, avec un revenu moyen de 35 à 45 millions de dongs/mois.
Cependant, certaines localités n'ont pas accordé l'attention voulue, le travail de sensibilisation n'est pas synchronisé, de nombreux travailleurs ont encore une psychologie de peur de quitter leur famille. De nombreux ménages ont des difficultés financières, ne disposent pas de fonds initiaux suffisants pour apprendre une langue étrangère, apprendre un métier et compléter leurs dossiers.
Il est à noter qu'il existe toujours une situation où certains travailleurs violent les contrats, s'enfuient ou résident illégalement à l'étranger, ce qui affecte le prestige et les relations de coopération de la localité.
Plus de 100 milliards de dongs de soutien, chaque travailleur emprunte 200 millions de dongs
Pour la période 2026-2030, Cà Mau se fixe pour objectif d'envoyer 5 000 travailleurs travailler à l'étranger sous contrat, soit en moyenne 1 000 personnes par an. Parallèlement, 100% des participants bénéficieront d'une formation en langues étrangères, d'une orientation et de conseils juridiques avant de quitter le pays.
La province s'efforce également de faire en sorte que 100% des communes et quartiers aient des travailleurs partant travailler à l'étranger, créant ainsi une diffusion uniforme entre les localités.
Pour atteindre cet objectif, la localité prévoit d'allouer un budget de plus de 100 milliards de dongs. Chaque travailleur reçoit une aide de prêt d'environ 200 millions de dongs en moyenne pour payer les frais liés à la sortie du territoire.

Parallèlement, la province élargit les liens entre les entreprises, les centres de services d'emploi et les établissements de formation professionnelle; renforce la formation aux langues étrangères dès le lycée; profite du système d'écoles professionnelles de la province pour réduire les coûts de logement et de déplacement des travailleurs.
Les marchés clés continuent d'être privilégiés tels que: le Japon, la Corée du Sud, Taïwan (Chine), tout en élargissant l'enquête au Canada, en Hongrie, aux États-Unis et à certains pays ayant des besoins de recrutement stables.
Outre la sélection, la province renforce également l'inspection et le contrôle des entreprises de services, en traitant sévèrement les actes d'abus de la politique ou de perception de frais illégaux.
Après l'expiration du contrat et leur retour au pays, les travailleurs bénéficieront d'un soutien pour établir des liens d'emploi à l'intérieur et à l'extérieur de la province, ou pour continuer à participer à des programmes de travailleurs étrangers s'ils en ont besoin. Ceci est considéré comme une solution pour créer des ressources humaines hautement qualifiées, contribuant à attirer les investissements et à promouvoir le développement socio-économique local.