L'équipe néerlandaise est considérée comme la favorite en termes de réputation et de qualité du personnel, mais le Japon, la Suède et la Tunisie sont tous capables de créer des surprises.
Après de nombreuses années à maintenir sa position dans le groupe de tête européen, les Pays-Bas continuent d'entrer dans la Coupe du monde 2026 avec l'ambition d'aller loin. "L'Orange mécanique" possède un cadre expérimenté ainsi que de nombreux joueurs jouant dans les meilleurs championnats du monde tels que Van de Ven, De Roon, De Jong, Depay, Gakpo, Malen...
Ronald Koeman construit l'équipe en fonction de sa capacité à contrôler le jeu, à faire tourner le ballon à grande vitesse et à maximiser la qualité technique des individus.
Virgil van Dijk reste le point d'appui le plus important de la défense, tandis que Frenkie de Jong joue le rôle de connexion entre les lignes. Cependant, ce qui ne rassure pas vraiment les Pays-Bas est leur capacité à achever le match aux moments décisifs. À plusieurs reprises, ils ont bien contrôlé le match mais ont eu du mal à transformer les occasions en buts.
L'adversaire le plus redoutable des Pays-Bas est considéré comme le Japon. Le représentant asiatique traverse la phase de développement la plus forte de l'histoire du football de ce pays. Ce que le Japon a montré lors de la Coupe du monde 2022 montre qu'il ne vise plus seulement à franchir la phase de groupes, mais qu'il est déjà suffisamment fort pour rivaliser avec les meilleures équipes nationales.
L'effectif actuel du Japon possède de nombreux joueurs jouant en Europe tels que Takefusa Kubo ou Kaoru Mitoma. Cela aide cette équipe nationale à améliorer considérablement sa vitesse de traitement, sa pensée tactique et sa capacité à s'adapter aux matchs de haut niveau.
La capacité de changer d'état rapidement, le style de jeu énergique et la grande organisation font du Japon un adversaire que toute équipe doit surveiller.
À l'inverse, la Suède continue d'apporter l'image familière d'un collectif qui met l'accent sur l'efficacité. Sous la direction de Graham Potter, l'équipe nordique ne dépend pas trop des stars mais repose davantage sur un système de fonctionnement synchrone. Les coups de pied arrêtés, les ballons aériens et la capacité de défense régionale restent des armes familières de la Suède.
C'est un type d'équipe qui n'est pas facile à battre. Ils peuvent accepter de céder le contrôle à l'adversaire mais savent toujours comment maintenir la solidité et attendre des occasions de contre-attaquer. C'est ce qui fait que la Suède devient souvent un obstacle inconfortable dans les grands tournois.
Pendant ce temps, la Tunisie est entrée dans le tournoi avec l'état d'esprit de l'équipe considérée comme la moins bien classée du groupe. Cependant, le représentant africain est toujours connu pour son esprit combatif tenace et sa capacité à contester avec acharnement.
Bien qu'elle ne possède pas autant de joueurs exceptionnels que les autres adversaires, la Tunisie fait souvent en sorte que le match se déroule dans une direction agressive physique et de contact, ce qui peut créer des difficultés considérables pour les équipes axées sur la technique.
Dans l'ensemble, le groupe F est une confrontation entre différentes écoles de football. Les Pays-Bas représentent la capacité de contrôle et d'attaque, le Japon se distingue par sa vitesse et sa flexibilité, la Suède met l'accent sur le pragmatisme et la Tunisie possède une force physique impressionnante.
Avec la situation actuelle, les Pays-Bas et le Japon restent les deux noms dominants dans la course aux billets pour les huitièmes de finale. Cependant, l'écart entre les équipes n'est pas assez important pour garantir quoi que ce soit. Un seul match en dessous de leur niveau ou un résultat inattendu peut également modifier la situation du groupe F avant le dernier match.