Le 9 juin, le Département de la culture et de la protection des végétaux, en collaboration avec l'Institut de recherche sur les fruits et légumes, a organisé un séminaire pour recueillir des avis sur le projet de norme nationale sur le "Processus de production et de transformation préliminaire des légumes pour assurer la sécurité alimentaire".
Après plus de 15 ans de mise en œuvre, VietGAP a créé une base importante pour la production agricole sûre, la gestion de la qualité et la traçabilité. Cependant, le niveau d'application dans la pratique est encore faible. Cette réalité montre qu'il est nécessaire d'innover fortement l'approche dans l'élaboration et l'application des normes.
Lors du séminaire, M. Nguyen Quy Duong - directeur adjoint du Département de la culture et de la protection des végétaux - a souligné qu'il était nécessaire de clarifier le champ d'application et les objectifs de la norme. Selon lui, actuellement, les petits ménages producteurs appliquent principalement la forme d'engagement en matière de sécurité alimentaire conformément aux dispositions de la loi sur la sécurité alimentaire. Ceci est conforme à la pratique de la production dispersée, mais pose également l'exigence d'avoir des outils de gestion plus efficaces.
Dans ce contexte, il est nécessaire d'élaborer une norme "plus simple et plus réalisable", afin de créer des conditions permettant à de nombreux petits producteurs de participer à la chaîne de production sûre. M. Nguyen Quy Duong a également proposé de clarifier si la norme est utilisée à des fins pratiques ou de certification, car chaque objectif aura une conception technique différente.


L'objectif principal du projet est de construire un processus de production et de transformation des légumes de manière substantielle, facile à appliquer, transparente et plus adaptée à la pratique. La simplification du processus et la rationalisation des procédures ne réduisent pas les exigences de sécurité, mais visent à transformer les exigences techniques en directives pratiques claires et faciles à comprendre.
La nouvelle norme vise également à réduire les coûts de conformité, les coûts d'évaluation, de certification et de maintien de la conformité pour les entreprises, les coopératives et les établissements de production; tout en fournissant aux ménages agricoles et aux producteurs des processus et des formulaires faciles à comprendre, faciles à noter et faciles à mettre en œuvre.
Lors du séminaire, les avis se sont concentrés sur l'amélioration du contenu technique, des méthodes d'organisation de la mise en œuvre, des mécanismes d'inspection et de supervision et des outils de soutien appliqués dans la pratique. De nombreux invités ont estimé que les normes devaient être claires, faciles à comprendre et adaptées à de nombreux types de production, des ménages agricoles, des coopératives, des coopératives aux grandes entreprises.
Les délégués ont également souligné l'exigence de lier les normes aux documents d'orientation pour la mise en œuvre tels que les manuels techniques, les modèles de journaux de production, les tableaux de contrôle de conformité et les instructions de traçabilité. C'est une condition importante pour que les normes après publication puissent être mises en pratique, et ne se limitent pas aux exigences techniques sur le document.
Sur la base des avis exprimés lors du séminaire, le comité de rédaction recueillera, modifiera et complétera le projet de norme nationale pour le soumettre aux autorités compétentes pour examen, évaluation et publication en 2026.