Le dépassement de plus de 14 500 œuvres n'est pas seulement un chiffre impressionnant, mais soulève également une question à méditer: Qu'est-ce qui a donné un poids particulier à la photo intitulée "Mắt cá"?
Le prix de photographie LCE (LCE POTY), récemment organisé à Londres (Angleterre), a attiré l'attention lorsque Mme Sophia Spurgin, une enseignante à la retraite britannique - photographe amateur - a remporté le prix le plus élevé cette année avec l'œuvre "Les yeux de poisson" (Fish Eyes).
Selon le partage de l'auteur, ce moment est apparu alors qu'elle discutait joyeusement avec un habitant qui venait de pêcher. En réponse à la gentillesse de l'invité étranger, l'homme a soulevé deux poissons devant lui, créant involontairement une composition symétrique à la fois étrange et riche en symbolisme.

Le Vietnam est un pays maritime, avec plus de 3 260 km de côtes s'étendant du nord au sud, avec des millions de personnes dont les moyens de subsistance sont directement liés à la mer.
Dans ce contexte, le pêcheur sur la photo n'est plus un individu isolé. Il est devenu l'image représentative de toute une communauté de personnes vivant avec la mer, gagnant leur vie grâce à la mer et acceptant également les difficultés que la mer apporte.
D'un certain point de vue, la photo "Mắt cá" peut être considérée comme une "carte de visite" très spéciale du Vietnam: une introduction simple mais pleine de poids sur le tourisme balnéaire et les ressources marines du pays.
Au Vietnam, la mer n'est pas seulement un beau paysage. La mer est la vie. De Quảng Ninh, Đà Nẵng, Nha Trang à Phú Quốc, l'image de la mer vietnamienne est devenue familière aux touristes nationaux et étrangers.
Mắt cá" amène les spectateurs à une autre tranche transversale de la vie du peuple vietnamien moins étrange et plus réaliste. Ce détail a dit le plus important: les ressources marines vietnamiennes ne résident pas seulement dans la beauté, mais aussi dans la richesse, dans les moyens de subsistance, dans les valeurs liées aux personnes.
Les deux poissons sur la photo, d'une certaine manière, sont le symbole des ressources de la mer. Ce ne sont pas des statistiques arides, mais des valeurs tangibles, proches, qui peuvent toucher, qui peuvent nourrir des millions de personnes. Les petits poissons dans "Mắt cá" ne sont donc pas petits, ils représentent tout un vaste écosystème socio-économique.
Il est à noter que, alors que de nombreuses campagnes de promotion touristique se concentrent toujours sur le paysage, "Mắt cá" présente la mer du Vietnam d'une manière différente: à travers les gens. Le tourisme d'aujourd'hui n'est pas seulement pour admirer, mais aussi pour comprendre. Les touristes veulent non seulement voir de beaux paysages, mais aussi toucher la vie locale, comprendre la culture, ressentir le rythme de vie.
Dans la peinture "Œil de poisson", le pêcheur n'est pas seulement le personnage central, mais aussi une partie de l'histoire plus grande: l'histoire du travail, de la persévérance et de la relation entre l'homme et la nature. La main tendue soulevant deux poissons ne montre pas seulement la nécessité de gagner sa vie, mais évoque également un lien durable, presque inséparable.