En conséquence, la Suisse déploie le système d'entrée et de sortie (EES) à partir du 1er avril 2026, les citoyens des pays tiers entrant et sortant de la zone Schengen via les aéroports suisses seront tenus de collecter des données biométriques d'images et d'empreintes digitales.
Les cas d'exemption de la collecte biométrique sont stipulés à l'article 20 du code frontalier de Schengen et détaillés à l'annexe VII de ce code. En outre, la Suisse a également indiqué que dans le contexte des discussions en cours au niveau de l'Union européenne, les détenteurs de passeports diplomatiques et de fonction sont exemptés de la collecte de données biométriques jusqu'à nouvel ordre.
Pour le Royaume-Uni, le système de gestion de l'immigration de ce pays connaît un certain nombre de changements visant à un système entièrement numérique. En conséquence, ce pays cessera d'utiliser les visas papier pour les visas de courte durée.

Au lieu de cela, les personnes entrant doivent créer et utiliser un compte UKVI pour gérer les informations de visa électroniques. Dans le même temps, le Royaume-Uni déploie également des formes d'authentification numérique pour servir l'exemption du contrôle d'entrée.
En outre, les procédures relatives aux permis de voyage électroniques (ETA) et aux confirmations d'entrée (CoE) continuent d'être mises à jour en ligne. Il est également recommandé aux passagers d'utiliser des passeports liés aux e-visas et de s'assurer que leurs informations personnelles sont pleinement mises à jour sur le système UKVI afin d'éviter les problèmes lors des formalités.
Ces changements sont considérés comme visant à améliorer l'efficacité de la gestion des frontières, tout en facilitant le contrôle et le stockage des données des passagers dans le contexte d'une transformation numérique forte dans de nombreux pays européens.