Sur le portail d'information du gouvernement, Mme N.T. H a demandé: En 2003, le ménage de M. A, comprenant M. A et sa femme, a reçu le droit d'utiliser la parcelle 267 de la carte cadastrale de 1995 d'une superficie de 416,4 m2. En 2003, M. A a construit une maison et a empiété sur la parcelle 268, qui est un terrain de poste de santé d'une superficie de 121,6 m2.
En 2008, M. A est décédé, sans laisser de testament. M. A a eu 3 enfants. Le 27 octobre 2014, le fils aîné de M. A a été enregistré pour les modifications des droits d'utilisation des terres et s'est vu attribuer le droit d'utilisation de la parcelle 267 selon la carte cadastrale de 1995. Et le fils aîné de M. A utilise toujours le statu quo.
Dans le cas où le fils de M. A n'appartient pas au livret de famille de M. et Mme A et n'est pas enregistré comme résident temporaire sur la parcelle de terrain 267, à partir de quel moment l'acte d'occupation de terres publiques par le fils de M. A a-t-il été déterminé? Dans le cas où certaines personnes vivant depuis longtemps confirment que le fils de M. A vit là-bas, que se passera-t-il?
Le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement répond à cette question comme suit:
L'article 31 de l'article 3 de la loi foncière stipule:
31. L'empiètement sur le terrain est le fait que l'utilisateur du terrain déplace les bornes ou les limites de la parcelle de terrain pour étendre la superficie du terrain utilisé sans l'autorisation de l'organisme d'État compétent ou sans l'autorisation de l'utilisateur légal de la superficie du terrain empiété".
Conformément aux dispositions de l'article 3 du décret n° 123/2024/ND-CP du 4 octobre 2024 du gouvernement réglementant les sanctions administratives dans le domaine foncier, l'empiètement sur les terres est un acte en cours de réalisation.
Au point a du paragraphe 5 de l'article 5 du décret n° 123/2024/ND-CP, il est stipulé:
5. Les sanctions administratives et l'application de mesures correctives en cas de transactions de transfert de droits d'utilisation des terres, de location, de sous-location, d'apport en capital avec des droits d'utilisation des terres sont effectuées comme suit:
a) Dans le cas où une violation administrative se produit avant le transfert des droits d'utilisation des terres, le transfert de droits d'utilisation des terres est sanctionné administrativement et doit prendre des mesures pour remédier aux conséquences de la violation qu'il a commise conformément à la réglementation. Dans le cas où le transfert de droits est une organisation dissoute, en faillite, une personne décédée sans héritier ou déplacée ailleurs et que le Comité populaire communal du lieu où se trouve le terrain l'a certifié au moment de la découverte de la violation sans adresse identifiée et ne relève pas du cas de récupération de terres par l'État, le cessionnaire n'est pas sanctionné administrativement mais doit prendre des mesures pour remédier aux conséquences causées par le transfert de droits.
La partie qui reçoit le transfert de droits est sanctionnée administrativement et prend des mesures correctives pour les violations qu'elle a commises (le cas échéant);".
Par conséquent, à partir du 27 octobre 2014, lorsque le fils aîné a terminé les procédures d'enregistrement des modifications et a directement géré et utilisé l'état actuel de la parcelle de terrain (y compris la partie empiétée), il est celui qui a commis l'acte d'empiètement sur le terrain.
Concernant les actes de violation administrative, les formes, les niveaux de sanction et les mesures correctives pour les actes d'empiètement sur les terres sont stipulés à l'article 13 du décret n° 123/2024/ND-CP.
Le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement demande à Mme d'étudier la réglementation susmentionnée et de contacter le comité populaire communal où se trouve le terrain, qui gère le dossier et l'origine, le processus d'utilisation du terrain pour un examen, des instructions spécifiques et une mise en œuvre conformément à la réglementation.